MUSE The Drone World Tour 2016

Le DRONE WORLD TOUR du groupe anglais MUSE est passé par le Palais 12 de Bruxelles ce week-end (et y campe jusque mercredi 16/03/2016). C’était l’occasion pour moi de les voir une 3e fois (fan, je suis)… Cette fois-ci, j’ai décidé d’emmener mon amoureux qui, pour une fois n’a trouvé aucune excuse pour se débiner…il a cherché pourtant !

Je savais à quoi m’attendre en terme de show et je n’avais pas tari d’éloges auprès de Monsieur Mari qui, il faut le savoir, déteste MUSE (trop commercial à son goût).

Mon avis : On en prend plein la vue et les oreilles, qu’on soit au premier ou au dernier rang ! En effet, la scène est placée en plein milieu de la fosse et elle est divisée en 3 podiums qui occupent la longueur de la salle, de telle façon que les spectateurs assis en tribune soient quasiment à 2 m du trio ! De plus, la scène centrale, où est installé le batteur, Dominic Howard, pivote sur elle-même à 360 °. Ainsi, on voit les musiciens sous toutes leurs coutures ! Des drones survolent et illuminent le public tout en exécutant une danse magnifique au rythme de l’intro Psycho. Un sous-marin télécommandé nous effleure au rappel de Mercy. On devient presque acteur du spectacle…sauf que l’on oublie l’essentiel, ce n’est pas un spectacle que l’on vient voir mais un concert… Et c’est là où le bât blesse ! MUSE propose un concert digne d’une superproduction hollywoodienne de JJ. Abrams. Ils ne laissent aucune place à l’improvisation. C’est froid et il n’y a aucune interaction avec le public qui lui est, par contre, bouillonnant. On a parfois la désagréable impression que Matthew Bellamy se sent obligé de faire un petit « Come on Brussels » mais que très franchement, on  ne serait pas là ça serait tout pareil pour lui ! Il y a, heureusement, un jeu avec des ballons géants remplis de plumes que le batteur s’amuse à craquer sous les houras du public, sinon cela aurait été chacun dans son coin.

Un de mes amis disait, à juste titre, que ce trio (et d’autres groupes comme U2 ou Depeche Mode) fait depuis quelques années de la musique pensée et calibrée pour les stades…c’est vrai et tellement dommage ! J’en viens à regretter le temps où ils faisaient des albums hyper rocks avec des bons vieux morceaux tels que New born ou encore Plug In baby. Ces albums étaient certes moins aboutis mais ça sentait la sueur et la rage alors que là tout est lisse et hyper propret.

Bref, j’ai aimé ce concert mais je suis restée sur ma faim. Quant à Monsieur Mari, il est sorti de là en me disant « je n’aimais pas avant, j’aime encore moins maintenant » :/

Je partage avec vous la vidéo du morceau que je préfère le plus en live : Knight of Cydonia (merci Célénie Jauniaux)

Crédit photo : Benoît Bouchez ©
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